On continue, malgré tout.

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Cela faisait un petit moment que je n’avais pas écrit de nouvel article. Nouvelle année ou pas, je l’avoue, c’est surtout à cause d’un cocktail de fatigue due au boulot, de manque de temps fortement lié au boulot, et de cette manie totalement incorrigible de commencer quelque chose de créatif sans jamais le finir, ou dans très longtemps.

Un petit article de temps en temps, même pour ne pas parler de grand-chose, c’est toujours plaisant. D’abord personnellement, ça permet de se sortir quelques idées de la tête et de les mettre quelque part, même s’il faut bien admettre que d’après le compteur WordPress, j’écris le plus souvent pour moi et moi seul.

Puis, ça permet de faire perdurer ce qui tend à disparaître, d’après beaucoup. Je vois passer de plus en plus « d’anciens » du Web, à savoir toute la génération qui l’a naître pour le grand public et qui l’a vu évoluer, pas celle qui est née le nez dedans, faire un état des lieux critiques. Internet ne serait plus comme avant.

Quelque part, c’est vrai. Internet, c’est passé de la page Web perso ou collective, qu’on se faisait à la mano en HTML, ou WYSIWYG avec des éditeurs comme celui de la suite Netscape, et qu’on balançait chez l’un des innombrables FAI de l’époque bas débit, à cette domination des réseaux sociaux et des plate-formes de partages vidéo, en passant par l’époque des gros sites communautaires où on groupait déjà du mail, du chat et de l’hébergement de pages, sans oublier la grande période des Skyblogs, Blogger et autres plate-formes de blogs.

En l’espace de 25 ans, le Cyberespace a considérablement changé, parce que la technologie a évoluée, permettant de mettre en ligne toujours plus vite des contenus toujours plus riches, et parce qu’il a continué de se démocratiser, de s’ouvrir à un public de plus en plus large. Oui, c’est vrai, l’Internet d’aujourd’hui c’est Facebook, Google, Amazon, Twitter, Youtube, des géants du Net toujours plus énormes, toujours plus dominants, du pompage de données, de contenus à gogo, de la surveillance de nos voyages sur la Toile dans tous les sens. Et de plus en plus de dérives vers l’idiot, le stupide, le nauséabond, l’immonde. Parce qu’il y a de plus en plus de monde sur les réseaux, il y a de plus en plus d’idées, de visions, que le monde physique séparait et que le monde virtuel a brutalement mis en face-à-face.

Je comprend parfaitement que ça ne plaise pas à beaucoup « d’anciens ». Ils sont pour beaucoup tombés ces temps-ci dans leur crise envers cet Internet qu’ils voient dériver, avec l’Internet « d’avant » qui disparaîtrait au profit de l’Internet « de maintenant ». C’est vrai que de ce qui est resté des époques successives que j’évoquais plus haut, on a eu des pertes. Enfin, des pertes, c’est toujours là, quelque part. Les pages persos à l’ancienne, juste pour faire partager sa passion avec d’autres, sont toujours là, on peut toujours en faire même si c’est devenu plus galère, c’est juste qu’à l’époque du « on ne passe plus que par les réseaux sociaux », ça veut dire ne plus attirer grand-chose comme trafic si l’on ne va pas balancer ses liens partout où sont les gens, ou en tout cas l’énorme masse de gens qui n’utilise en pratique le Web que pour balancer banalités et autoportraits sur Facebook & co. Idem pour les forums, les plate-formes de chat, et évidemment les blogs.

Je pense qu’au fond, c’est comme pour la vie de tous les jours : on a perdu l’aventure. L’Internet des débuts, puis l’Internet des blogs, ça donnait « corps » à l’idée d’un Cyberespace. C’était comme un continent supplémentaire où on aurait toujours de nouvelles destinations à partir explorer, je pars à la découverte de nouveaux sites, je vais sur le blog du copain c’est comme si je faisais virtuellement un saut chez lui. Et maintenant, c’est devenu comme la télé, on reste devant son Facebook, son Twitter, on voit tout passer dessus sans en bouger, c’est tout juste si on prend la peine d’aller réellement regarder vers quoi emmènent les liens qui défilent dans les flux d’actualités, le pire étant quand lesdits liens envoient vers d’autres flux de contenus qui s’agglomèrent sans discontinuer. Certainement que ça donne une nostalgie de l’époque où on ne faisait pas la course à qui inondera le plus ces plate-formes, où on faisait probablement plus attention à ce qu’on mettait en ligne.

Je veux dire, prenez l’exemple de ce blog, et de cet article. Je me suis mis devant, et j’ai pris le temps de le faire. De m’arrêter et de réfléchir à ce que je voulais raconter, même si très certainement au final c’est parti un peu dans plusieurs sens et qu’on pourra me reprocher de ne pas développer certaines pistes. De prendre le temps de l’écrire. Et de le faire tout en sachant que ça va sans doute juste rester là, en ligne, accessible, mais pas forcément lu, trouvé par d’autres. On ne fait pas vraiment ça sur un réseau social. On est dans la réaction immédiate, on balance son avis en instantané sur quelque chose, on poste des choses pour lesquelles on attend un retour. C’est très rare de retrouver l’équivalent d’un article de blog ou de page perso dans un contenu envoyé sur Facebook, certains ont tenté à un moment de le faire, ils ont le plus souvent laissé tomber.

D’ailleurs, c’est très embêtant pour les idées. Je parlais plus haut de tout ce qui était séparé physiquement et qui s’est retrouvé tout mélangé sur Internet, ça devient encore plus un foutoir généralisé quand en plus les gens communiquent sans filtre sur les réseaux sociaux, et à fortiori quand une quantité phénoménale de on-dits vient mettre son grain de sel. Dans le monde physique, on va trouver des milliers de raisons pour lesquelles on ne va pas, comme ça, gratuitement, balancer des vacheries à la figure des gens. Attention, je sais très bien que certains le font, mais on appelle ça des grandes gueules quand on est poli, et en général ce sont de gros cons finis qui en payent quand même les conséquences plus ou moins vite. Sur Internet, sur les réseaux sociaux en tout particulier, les barrières qui font qu’on est pas un salaud avec le premier venu tombent toutes plus ou moins. Tout en restant dans un cadre parfaitement légal, les individus peuvent se transformer, consciemment ou non, en salopards de première catégorie, tout particulièrement dans le contexte de masse. Je voyais récemment une discussion dans les commentaires d’une page Facebook relativement neutre, pas politique, pas pro ni anti quelque chose, assez généraliste, une opinion contraire à la majorité des commentateurs en ligne à ce moment-là a valu à la personne qui l’a exprimé l’équivalent en réaction virtuelle à ce qui serait passé pour de vrai à un tabassage public par une foule en colère. On est sur un niveau de réaction à fleur de peau tout droit direction le plus extrême qui fait tout simplement froid dans le dos.

Enfin bref, pour en revenir à notre Internet qui fait son chemin, oui, je comprend qu’on en vienne déjà à regarder certaines périodes de sa courte histoire avec nostalgie, je comprend pourquoi. Et les quelques-uns qui ont décidé que tout est désormais pourri ont tout autant raison que tord. La Toile est une vaste chose, reflet déformé de notre monde réel, mais il ne faut jamais oublier que ce cyberespace reste totalement artificiel, ne contient que ce que l’humanité a bien voulu y placer, et n’est dominé que par ce et ceux que cet immense inconscient collectif laisse faire. Après tout, petits êtres de chair que nous sommes, notre perception a ses limites, le trop grand a tendance à vite nous dépasser, et Internet en est déjà là pour l’utilisateur seul, même pour ceux qui y réfléchissent intensément.

Mais on continue, malgré tout.

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Nettoyage des fichiers de mise à jour sur Windows 10

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ATTENTION : Ce tutoriel vous envoie gratter dans des fonctions avancées de Windows relativement simples à utiliser, mais nécessitant d’aller modifier/nettoyer des fichiers système. Même s’il s’agit de fichiers ne posant à priori aucun problème car plus nécessaires, prenez tout de même les précautions de rigueur : sauvegarde, bien lire les descriptions dans les outils, etc.

Alors que le voisin de blog beaucoup plus au sud Cyrille Borne s’éreinte à trouver des portables avec Windows 10 dessus pas chers mais efficaces pour les enseignants de son établissement, il est rapidement tombé dans son dernier article en date sur la question sur un problème assez récurrent à notre époque où fait fureur la mode de l’appareil pas cher qui propose certes du SSD, mais avec une capacité de misère.

Oui, chers constructeurs, c’est très bien d’avoir pris conscience cette année que nous filer systématiquement en entrée de gamme 16 pauvres gigots sur les tablettes et smartphones avec seulement les 2/3 si pas juste la moitié d’utilisable, ça devenait carrément honteux, surtout sur les appareils ne bénéficiant pas d’un lecteur de cartes microSD. Sauf que le fait est qu’en ce qui concerne les PC, ça reste extrêmement limite. On pourrait se pencher longtemps sur le pourquoi, mais globalement le fait de n’avoir connu pendant une très longue période que l’idée d’une course à la capacité en matière de stockage a sûrement une bonne part de responsabilité.

En bref, sur Windows en particulier, côté mises à jour on prend ses aises, et ce n’est pas parce que Windows 10 fonctionne nettement mieux que, au hasard, Windows 7, pour les récupérer et les installer, qu’il prend moins de place pour les stocker sur le disque. Surtout que rappelez-vous, maintenant on a une option dans Windows Update pour les partager façon peer-to-peer sur son réseau ou sur le Net les mises à jour, ce qui implique de garder les fichiers quelque part. Du coup, forcément, entre la taille de base de l’OS et les packs Windows Update, ça commence à faire beaucoup, surtout quand il s’agit, comme on a eu droit cet été, d’une mise à niveau d’anniversaire pesant la moitié du système de base.

Autre précision à connaître, histoire d’en rajouter une couche sur l’occupation disque, cette fameuse mise à jour anniversaire est tellement importante que lorsque vous mettez à niveau un Windows 10 déjà installé, son installation est considérée comme un passage vers une nouvelle version de Windows, comme lors de la migration 7/8 vers 10. Donc sauvegarde du système en version précédente au cas où vous souhaiteriez revenir en Windows 10 pré-anniversaire. Et ça, quand on a que 32 Go théoriques de stockage sous le capot, ça commence à faire beaucoup.

À partir de là, deux questions :
– Peut-on y faire quelque chose, comme par exemple se débarrasser des fichiers des mises à jour qui traînent encore même après installation ?
– Si oui, comment on s’y prend ?

Réponse à la première question : oui, on peut parfaitement y remédier, et c’est même Microsoft qui le dit dans son outil pour faire ça, beaucoup de fichiers se révélant d’une occupation disque assez éléphantesque peuvent parfaitement êtres évacués manu-militari de votre disque, puisqu’au final totalement optionnels, et conservés essentiellement à des fins de maintenance au cas où/faire fonctionner le partage des mises à jour que j’évoquais plus haut.

Réponse à la deuxième question : l’opération est des plus simples car totalement prévue dans les outils de nettoyage disque de Windows, il faut juste être bien évidemment administrateur de son poste, puisqu’on va aller nettoyer des fichiers système.

Pour cela, on se rend dans les Propriétés de son disque principal, et on lance l’outil de nettoyage.

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Après balayage de votre disque, l’outil vous fournit une première liste de fichiers pouvant êtres nettoyés, et on s’aperçoit en un bref coup d’oeil qu’elle ne contient rien en lien avec les mises à jour, et c’est tout à fait normal, ne vous inquiétez pas, je ne vous mets pas sur une fausse piste. Pour justement aller gratter plus avant, il faut ensuite cliquer sur le bouton Nettoyer les fichiers système.

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Nouvelle recherche de fichiers, et cette fois apparaissent dans la liste des entrées précédées de la petite icône Windows Update.

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Selon la situation actuelle de votre système, elles peuvent êtres au nombre de 4 : les fichiers des différentes mises à jour (Nettoyage de Windows Update), les journaux d’installation, les fichiers temporaires suite à l’installation de Windows, et la sauvegarde de la version précédente de Windows.

Mis à part les journaux, qu’il vaut mieux garder au moins par précaution, le reste, et c’est confirmé par les descriptifs, ça peut partir à la poubelle sans trop de problème :
– conserver les versions précédentes des mises à jour n’est généralement utile que dans le cas où vous auriez un problème avec les plus récentes, autant dire que ça n’a plus rien à faire sur votre disque si tout va parfaitement bien passé un certain temps (d’autant plus que les mises à jour actuelles sont conservées, si vous avez un problème avec celles à venir elles seront toujours là) ;
– les fichiers temporaires d’installation, si tout s’est passé sans problème lors de cette opération, vous n’avez plus besoin de rien ;
– la sauvegarde de la version antérieure de Windows est elle nettement plus sujet à situation, selon si vous pensez revenir en arrière ou pas ; dans tous les cas, Microsoft précise bien à différents endroits tant dans Windows que sur ses pages d’aide que cette sauvegarde n’est gardée qu’un mois par le système.

Donc en conclusion, si vous savez un minimum ce que vous faites, et que vous avez besoin de faire subir une cure d’amincissement à Windows Update, vous pouvez y aller sans problème. Après, vous pouvez également passer par des outils du style CCleaner, qui peuvent également mettre le nez dans les fichiers systèmes jugés obsolètes, mais disons que j’ai préféré vous présenter en priorité la méthode déjà relativement simple et totalement intégrée dans les outils de Windows. Au final on s’aperçoit que Microsoft a pas mal bossé le sujet, vu qu’une bonne partie de ce qui est gardé s’avère être parfaitement supprimable et qu’ils ont l’air d’avoir mis quelques gardes-fous histoire de ne pas tout virer y compris ce qui reste « nécessaire ». Le seul truc, c’est qu’il serait souhaitable que sur des appareils à faible capacité de stockage, le système automatise un peu plus cette opération, ce qui n’a pas l’air d’être vraiment le cas puisque qu’à l’usage, l’encombrement disque se voit assez rapidement.

Moins galérer pour mettre à jour Windows 7, troisième !

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Il y a quelques mois de ça, je retentais l’installation de Windows 7 sur un de mes postes inutilisés, histoire de voir ce que je pourrais bien en faire. Dans deux billets précédents, vous avez pu constater que ça s’est avéré fort pénible au moment de faire les mises à jour du système, la faute à ce casse-pied professionnel de Windows Update. Ah, et qu’on se rassure, j’ai récemment installé un Windows Vista, qui introduisait WU en tant qu’application système en lieu et place du site web via Internet Explorer des précédents, ça marche tout aussi mal (du coup, pour le Windows Vista, je n’ai pas insisté, je suis tout passé par du tiers, le module Patch-Up de 360 Total Security dont j’avais déjà parlé).

Depuis, je n’ai à nouveau plus d’ordinateur tournant sur Windows 7 à la maison, mais je suis tombé aujourd’hui sur ce billet de quelqu’un ayant eu exactement la même galère du Windows Update sur une installation tout fraîche qui pompe tout ce qu’il peut comme ressources sans jamais faire correctement ce qu’on lui demande. Du coup, nouveau KB pouvant servir en post-installation, le KB3102810, qui , comme le précédent que j’avait déjà trouvé, se récupère et s’installe avant de tenter le gros pack cumulatif publié par Microsoft au printemps.

D’ailleurs, en parlant de pack cumulatif, celui-ci reste pour l’heure confiné à une récupération manuelle, et je ne sais pas si les différentes mises à jour publiées depuis ont été intégrées. Mais bon, la question devrait être réglée d’ici quelques temps, puisqu’on devrait voir ce type de mise à jour débarquer dans les mois qui viennent pour Windows 7 et 8.1 courant octobre/novembre via Windows Update…enfin à la condition qu’il ne reste pas stupidement coinçé au moment de la recherche des mises à jour, auquel cas les installations petites mises à jour KB, dont il est question plus haut et dans le précédent billet sur le sujet, seront toujours d’actualité.

Le système de dialogue et la narration dans Fallout 4 ? Oups, on a raté un truc là…

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Le mois dernier, à l’occasion de l’E3, le grand gourou créatif de Fallout 4, Todd Howard, admettait dans une interview donnée à GameSpot que le système de dialogue du jeu n’était finalement vraiment pas top.

Pour qui a joué à Fallout 4, c’est un doux euphémisme, parce que s’il y a un truc vraiment merdique dans ce jeu, c’est bien le système de dialogue qui propose un choix faramineux de 4 options : réponse positive/gentille, réponse négative/agressive, réponse sarcastique/demander plus de récompense et question, ces deux dernières options résultant, hors Far Harbor où ils ont un peu corrigé le tir, à faire avancer le dialogue comme si on avait répondu par l’affirmative.

Alors oui, les dialogues sont intégralement doublés. Mais quand on nous avance comme justification à ce système juste daubesque que c’était « parce que l’équipe essaye de nouvelles choses »…Sérieusement ? En gros, le sieur Todd Howard admet que dans son  équipe :

  • quelqu’un a été assez con pour proposer de remplacer le système de dialogue précédent, qui était parfaitement bien foutu et qu’il suffisait juste de redesigner comme tout le monde façon Mass Effect s’ils voulaient réellement faire « à la mode », par un truc ultra-simpliste
  • quelqu’un a été assez idiot pour valider ce remplacement
  • personne n’a été fichu de faire remarquer ou de défendre l’idée que c’était quand même assez naze et que ça risquait de faire tiquer pas mal de monde

Et après, on vient nous parler de l’importance de la narration ? Quand on valide ce genre de chose ?

Évidemment que dans un RPG la chose primordiale c’est la narration, le développement des personnages et les dialogues. Nous joueurs sommes d’ailleurs de plus en plus exigeants là-dessus, et les développeurs le savent. On voit fleurir ces dernières années, notamment dans les productions indépendantes, mais la chose fait aussi écho chez les gros du jeu vidéo, de plus en plus de jeux à choix et conséquences, avec un background fouillé sans lequel ça n’aurait aucun sens.

C’est pour ça que je ne m’explique pas ce ratage total de Fallout 4 sur ce point. Et avoir amélioré sensiblement la chose dans l’extension Far Harbor n’excuse certainement pas cette erreur de jugement, parce que pour le reste du jeu, tout est resté pareil.

Et le problème, c’est que de ce ratage sur le système de dialogue découle tout un sentiment de boulot à moitié fait sur tout le reste de la partie narrative. Le cheminement des différentes quêtes, que ce soit les principales ou les secondaires, et donc du scénario, est la plupart du temps sans grande finesse ni subtilité, essentiellement parce les PNJ et par extension les différentes factions du jeu sont bien plus creux qu’ils n’auraient dû à cause de ce manque cruel de profondeur dans les choix offerts au joueur. Personnellement, mon avancement dans le jeu s’est fait avec bien plus d’apathie narrative que je ne l’avais espéré après un Fallout New Vegas exceptionnel sur ce point.

D’ailleurs, attention : un bon système de dialogue n’aurait en l’état pas fait de Fallout 4 un excellent jeu narrativement parlant. Le jeu a des tares de scénario et de roleplay qui découlent d’autres simplifications effectuées dans le système de jeu et d’une mauvaise écriture, notamment toute la deuxième partie de la quête principale. J’invite d’ailleurs tout lecteur n’ayant pas envie de se saborder la découverte de ce qui se passe dans Fallout 4 à stopper ici sa lecture. Pour les autres, on est parti.

On en reste toujours sur le concept à moitié mis en œuvre correctement. L’idée de nous faire un personnage qui a une existence avant la chute des bombes atomiques est intéressante et vraiment nouvelle dans la série, même si elle avait déjà été envisagée dans le premier projet avorté de Fallout 3, Van Buren, avec la démo technique trouvable sur le Net qui nous fait jouer un tutoriel dans la même veine que le début de Fallout 4, le personnage rejoint l’abri Vault-Tech auquel il/elle a été assigné(e) juste avant l’apocalypse nucléaire. Celle de jouer un parent qui part à la recherche de son enfant, mais avec un gros flou sur combien de temps s’est réellement passé entre son enlèvement et le moment où l’on se lance à sa recherche, merci la cryogénie, est là encore très bien trouvée.

Sauf que tout ça ne tient que la moitié du jeu. Le cheminement pour remonter jusqu’à Shaun est intéressant, même s’ils auraient pu densifier un peu plus l’enquête, ce qu’ils ont encore une fois fait dans Far Harbor avec la quête de l’Abri 118 qui pour le coup propose une investigation plus approfondie, mais une fois le fiston retrouvé, le soufflé retombe totalement, puisque pour finir le jeu, il ne nous est proposé que « choisissez la faction que vous préférez et foutez sur la gueule à au moins une des autres pour terminer votre histoire ». Il n’y a aucune alternative. Pas de fin où l’on peut par exemple, avec un personnage ultra-blindé en charisme et de bonnes relations avec toutes les factions, les convaincre toutes qu’il n’est pas nécessaire de se mettre sur la tronche, à fortiori si le joueur accepte de succéder à Shaun pour diriger l’Institut.

Dans tous les précédents Fallout, dans tous les The Elder Scrolls, il y avait autre chose que les factions rejoignables par le joueur. Un danger auquel on s’opposait et qu’on avait envie de vaincre parce qu’à aucun moment on ne l’avait classé dans la case « ami ». Là, il n’y a rien de ça. Une grande partie du monde de jeu considère l’Institut comme une menace, et on nous suggère assez clairement sur la fin de la première partie qu’effectivement ils pourraient être un adversaire parce qu’enlèvement de Shaun, meurtre du conjoint, tout ça, mais une fois qu’on y a accès, leurs motivations sont tout sauf machavéliques. Et c’est là une des grosses problématiques de Fallout 4, il n’y a pas de vrai méchant à affronter pour finir le jeu. Pas de fin donc à la Skyrim où l’on pouvait unifier les Impériaux et les Sombrages contre les dragons.

Arrivé là, on pourrait légitimement me dire « Mais tu as fait New Vegas, il n’y a pas non plus de vrai méchant dans New Vegas, ce sont aussi les différentes factions qui se mettent sur la tronche pour finir le jeu. » Déjà non, parce que dans New Vegas on peut finir en entubant tout le monde et pour sa propre tronche. Et doublement non, parce que dans New Vegas les factions étaient très clairement mieux écrites, on avait une bien meilleure exploitation des possibilités de factions/sous-factions permises par le moteur du jeu, et le système de réputation était génial, sauf évidemment jusqu’à l’approche de la toute fin, on ne se brouillait pas d’un coup d’un seul avec une des factions majeures, on pouvait toujours rattraper le coup. Et il y avait les vêtements de factions donnant des bonus de réputation, qui là aussi était un système extra.

Dans Fallout 4, il n’y a pas de mesure du karma, il n’y a pas de mesure de la réputation auprès des différentes factions. De base, si on est parti dans l’optique de rejoindre tout le monde pour faire un maximum de quêtes, on est pote avec tout le monde, jusqu’à généralement une quête en plein milieu de la progression de la faction qui va forcément vous brouiller définitivement avec une autre. Pas en toute fin avec une apogée épique qui se prépare comme la bataille du barrage Hoover dans New Vegas, non, en plein milieu de l’arbre de quête. Puis abruptement, comme ça, sans pouvoir rattraper quoi que ce soit. Alors que paradoxalement, lors de certaines quêtes précédentes, on peut, comme par exemple pour la bataille de Bunker Hill où on peut très bien la jouer fine, prévenir tout le monde et ne se fâcher au final avec personne.

Et on en revient dans tous les cas à ce que je disais plus haut, on suit apathiquement et on fait des choix sans être vraiment convaincu, mais parce qu’on a pas autre chose. Aucune des factions de mercenaires, de pillards, de super-mutants & cie n’a jamais d’autre relation avec le joueur que l’hostilité, et les autres éventuelles sous-factions sont juste là pour le décor le temps d’une quête : les Enfants d’Atome (du moins, ceux du cratère de la bombe, les autres étant forcément agressifs), les paranoïaques du Complexe à Covenant (qui au passage auraient très bien pu faire un pendant inverse au Réseau du Rail), les gangs mafieux… Le pompom étant celles de Far Harbor, qui restent strictement limitées à l’Île, alors qu’on aurait pu espérer une implication bien plus conséquente des Enfants d’Atome dans l’histoire principale dès rejoints…Alors apparemment dans l’extension Nuka World à venir en août on pourra rejoindre des pillards. Sauf que si c’est pour faire la même chose et nous cantonner ça à la zone de l’extension, clairement ce sera une déception.

Au final, il y avait tellement la place pour faire de ce Fallout 4 un grand jeu. Au lieu de ça, on se retrouve avec un monde immense, pas trop mal rempli, bourré de bonne idées, mais qui pour la plupart sont mal, à moitié ou pas du tout exploitées. Sans trop de doutes possibles le moins bon narrativement parlant des 3 Fallout de l’ère Bethesda en ce qui me concerne.

E3 2016 Nuit 1 : des vides et des pleins

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Comme chaque année début juin, ça y est, c’est parti, l’E3 de Los Angeles, l’une des grand-messes du jeu vidéo. Et cette année, les deux conférences à ouvrir le bal ont été celles d’Electronic Arts puis de Bethesda.

Quoique, autant être très clair, parler de conférence pour le premier est vraiment faire injure au concept : on a vu que dalle. Du blabla balancé à la chaîne, aucune présentation de gameplay.

  • « Mass Effect Andromeda ? Oui, oui, on est dessus, ça arrive, mais on a rien d’autre à vous montrer qu’un pauvre making-of dans lequel on vous dit tout aussi rien qu’avant. » Donc oui, OK, on a vu des images du moteur du jeu, oui techniquement c’est parti pour être excellent, mais il aurait été temps de nous montrer un peu plus le bestial, non ? Non ? Ben non alors…
  • « De nouveaux jeux Star Wars ? Oui, on a plein de studios qui sont au boulot dessus, on a un planning rempli jusqu’en 2018. Vous les montrer ? Euh…Pourquoi pas un autre petit making-of à la place ? » Et là, c’est vraiment du foutage de gueule, parce qu’autant pour Mass Effect Andromeda y avait quand même des visuels, autant là y a rien, ils font juste le tour de leurs différents studios avec un représentant interviewé pour dire combien ils sont content de bosser sur la licence Star Wars.
  • « Battlefield 1 ? Nan, mais coupez pas le stream de suite, on a la diffusion de la première partie mondiale à 64 joueurs après… » Et effectivement, on a vu ce que ça donne ce nouveau Battlefield sauce Première Guerre mondiale, à savoir rien de bien nouveau sous le soleil en fait, techniquement ça envoie du très lourd, mais côté gameplay la recette n’a pas l’air d’avoir dévié d’un iota depuis, allez, Battlefield 2 si on prend en compte l’opus qui a ajouté le commandeur. Ce qui fait le plus rire jaune, c’est quand on voit les protagonistes de la démonstration piloter les vieux coucous qu’on avait pratiquement plus vu depuis feu la série des Red Baron avec autant de facilité que les chasseurs ultra-modernes des troisième et quatrième opus, pareil pour les tanks d’ailleurs, ils n’avaient pas vraiment l’air d’en chier plus que ça alors qu’on aperçoit notamment le vieux bousin tier 1 français dans World of Tanks. Alors oui, le but n’est pas de révolutionner la série qui se veut tout sauf une simulation (même si on reparle du fait qu’il fallait un bon vieux manche à balais pour ne pas exploser connement les avions en 10 secondes dans les premiers volets ?), oui on a les énormes dirigeables en guise d’arme ultime qui font vaguement penser à un retour des énormes vaisseaux Titans de Battlefield 2142, mais bon, peu de chances que ludiquement parlant ceux qui n’accrochent pas ou plus y (re)viennent.

Donc en résumé, chez EA, pour ce qui est de la conférence à proprement parler (donc hors démo de BF1), circulez, y a rien eu à voir.

Bethesda en revanche a sorti la même recette que l’an dernier, à savoir la bonne vieille recette du « on va vous parler à fond de nos jeux, on va taper fort avec du vrai gameplay qui claque, et on va vous faire bien plaisir avec du contenu disponible immédiatement ou presque ».

J’avoue que je les attendais au tournant, notamment à cause de la semi-déception qu’a été pour moi Fallout 4, surtout sur le plan RolePlay et quand on voit à quel point c’est quand même mieux dans l’extension Far Harbor. Et j’ai été agréablement surpris.

  • Quake Champions
    Bon, là, j’avoue, on a certainement tous cru qu’ils allaient nous la jouer à la EA, parce que d’entrée nous coller juste une cinématique d’annonce et un « on vous montrera vraiment tout ça à la prochaine QuakeCon », ça le fait moyen. Mais on a quand même eu quelques infos intéressantes, notamment sur le fait que ce sera un titre 100% pur PC, donc ça va bombarder côté technique en visant du 120 Hz mais sans limite d’imagerie/seconde, et la promesse du coup d’un gameplay totalement sans concession, contrairement à ce qu’on a quand même sur Doom par exemple.
  • Le futur pour Fallout 4
    Parce que oui, merde, quand on passe en mars dernier le tarif du Season Pass de 30 à 50€, 3 DLC dont un hautement dispensable qui aurait vraiment pu être gratuit, ça fait un peu léger, même si dedans on a aussi une grosse région supplémentaire avec une narration un bon cran meilleure que dans le jeu principal. Donc outre, je l’espère très, mais alors très fortement, des patchs qui vont vraiment continuer à débugger les vieux ratés, notamment niveau scripts, que le moteur se trimbale depuis Oblivion, on va avoir un premier DLC la semaine prochaine, dont je me contrefous parce que c’est encore du rajout de circuits et mécanismes pour la personnalisation des campements et que ça aurait pu et dû être gratuit, puis on passe pour juillet à un morceau nettement plus intéressant. Une possibilité que j’attendais vraiment, parce que c’était du gros fichage de tronche qu’ils ne l’aient pas fait dès le jeu de base au lieu de nous coller tous ces campements merdiques à retaper, et parce qu’ils nous avaient fait Fallout Shelter en préambule : construire son abri, et même faire des expérience à la Vault-Tech dedans ! Cela donnerait même presque envie de recommencer le jeu pour renvoyer bouler tous les clampins à l’extérieur pour ne s’occuper que de son abri peinard… Enfin, le mois d’août sera dédié à une balade à Nuka World, le parc d’attraction dédié à la plus célèbre boisson du monde de Fallout, Nuka Cola, qui a l’air fort bien conservé, et comme d’habitude dans ce genre de cas, ça veut forcément dire qu’il y a anguille sous roche.
  • Du neuf pour Fallout Shelter
    Ils ne pouvaient évidemment pas passer à côté de leur unique et extrêmement populaire premier jeu mobile de gestion d’abri Vault-Tech. Et justement, mobile il ne sera plus exclusivement, car outre plein de nouveautés à venir dont des quêtes et des lieux à explorer en surface, ils ont annoncé la sortie de Fallout Shelter sur PC, ce qui personnellement me ravit, parce qu’à l’instar de Star Command, c’est typiquement le genre de jeu mobile que j’ai apprécié sur terminal tactile, mais auquel j’ai vraiment hâte de pouvoir jouer avec une souris.
  • Doom, ou le gratuit, c’est bien quand même
    Pas grand-chose pour Doom, en même temps il est sorti le mois dernier, juste du « on va balancer tout le contenu additionnel à venir gratuitement » et un petit « oui, on se souvient que les démos, même que les vieux de la vieille de Doom appelaient ça des sharewares, ça existe, et que les gens aiment ça, donc on va proposer le premier niveau de Doom gratos sur PC…mais juste pour une semaine. » Merde, ça partait pourtant tellement bien…
  • Prey n’est pas mort
    Vous vous souvenez de Prey, le FPS dont l’annonce était presque aussi vieille que celle de Duke Nukem Forever, sauf que lui est sorti quelques années avant et qu’il était bel et bien dans l’air du temps avec son gameplay à base de portails et de rampes modifiant la gravité, ainsi que son scénario mêlant traditions amérindiennes et SF bien crade ? Il était supposé avoir une suite, qu’on nous avait montré il y a quelques années, dans le même univers, avec le même genre de direction artistique, mais nettement plus exotique avec plein de races aliens cohabitant dans un grand monde ouvert au sein duquel on aurait incarné une sorte de chasseur de primes. Sauf que ce Prey 2 est décédé depuis, le studio qui était dessus également, et ce qui nous a été montré ce soir tient plus du reboot complet qu’autre chose. Et encore, un reboot normalement on doit voir d’emblée le lien avec le rebooté, sauf que là, non. On a le même nom, c’est toujours à la première personne, c’est toujours de la SF, mais ça sent plus un genre d’univers à la Portal auquel on aurait ajouté de l’essence de Bioshock et de Dishonored (normal pour le second, c’est estampillé Arkane Austin). En gros, on nous présente Mr. Yu qui revit au moins 3 fois la même journée avec juste à chaque fois ses yeux qui deviennent de plus en plus injectés de sang, puis en fait on nous montre que le monsieur en question semble plutôt être un cobaye d’une expérience scientifique bien tordue, dans la lignée de Chell dans Portal, expérience se déroulant sur une station spatiale qui se trouve être la proie d’une entité extraterrestre évidemment encore plus mal intentionnée. Dans les faits, les quelques phases de gameplay aperçues dans la bande-annonce font assez fortement penser à du Dishonored version SF glauque, mais c’est bien tout ce qu’on a à se mettre sous la dent.
  • Dishonored 2, ou il serait grand-temps que je me fasse le premier sur 360 parce que ça a vraiment l’air de claquer
    Comme Fallout 4 l’an dernier, Dishonored 2 a eu droit à la plus grosse présentation. On avait vu en 2015 juste une cinématique présentant la nouvelle héroïne, là ils nous ont montré la totale, démo technique du moteur qui s’avère être magnifique avec une direction artistique une nouvelle fois fort inspirée et un soucis du détail qu’on a plus vu l’an dernier du côté de chez CDProjekt que du côté de Bethesda, ainsi que plusieurs longues phases de gameplay avec surtout la démonstration des différents pouvoirs disponibles qui s’avèrent êtres assez nombreux et permettant potentiellement l’élaboration de plans bien tordus. Ils ont aussi montré un niveau où on retrouve des idées héritées de Prey justement : un manoir dans lequel un rituel s’est mal passé et a altéré la réalité, les pouvoirs n’y fonctionnent pas, par contre on dispose d’un artefact permettant de se déplacer à loisir entre le présent où le manoir est en ruine et le passé où le manoir est dans toute sa splendeur mais toujours habité, ce qui permet une approche encore différente des situations, un peu comme les énigmes dans Prey qui exigeaient de notre indien Tommy qu’il sorte de son corps en mode esprit. De plus, histoire de bien titiller le rôliste qui sommeille en chacun de nous, plusieurs choix seront offert au joueur dans l’affrontement des différentes factions, qui conditionneront le cheminement de l’histoire et sa conclusion.
    En bref, autant dire qu’Ubisoft a plus que grand intérêt à balancer du lourd avec l’arrêt de l’annualisation fort bienvenue des Assassin’s Creed, parce qu’il y a maintenant un concurrent monstrueusement sérieux en face.
  • Pour le reste…
    Le reste, j’avoue que ça me touche nettement moins. The Elder Scrolls Legends, le jeu de carte à la Heartstone, déjà que je n’ai pas touché à ce dernier, je ne vois aucune raison de me préoccuper de celui-là. En ce qui concerne The Elder Scrolls Online…oui, il a l’air très bien comme MMO, mais mon temps pour les jeux en ligne est déjà archi-plein, donc pas pour moi, du moins pas pour l’instant.

    Ah, oui, j’ai failli oublier, Skyrim en version plus mieux sur les consoles remake gen. Parce qu’il y a un public assez con pour ça.

Allez, c’est tout pour cette première nuit, rendez-vous ce soir pour la deuxième avec au programme Microsoft, PC Gaming Show, Ubisoft et Sony.

Moins galérer pour mettre à jour Windows 7, deuxième !

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Hier je parlais de certains correctifs supposés rendre moins pénible l’installation de la montagne de mises à jour pour un Windows 7 fraîchement installé. Sauf qu’au final, si ça s’est avéré bénéfique au début, vu le nombre et vu l’optimisation GÉNIALE de Windows Update sur Vista et 7, y a toujours un couac quelque part, et même en passant par l’outil Patch-Up d’une suite anti-virus/nettoyage comme 360 Total Security histoire de contourner le problème, on se retrouve au final avec un Windows Update dans un état lamentable.

Donc j’ai cherché de plus amples infos sur comment arriver à installer le fameux SP2 qui n’en est pas vraiment un sans se taper une belle erreur « pas compatible » au lancement de l’installeur.

Il se trouve qu’effectivement il me manquait un petit quelque chose, et ce petit quelque chose est la mise à jour KB3020369, qui apparemment est à installer absolument avant de tenter d’appliquer ce pack de « commodité ».

Je vais tester ça en refaisant une installation toute propre hors connexion, et on va voir si ça marche comme promis.

Mise à jour : Bon point, ça a fonctionné correctement. Une fois la petite mise à jour installée, la cumulative a bien voulu s’installer. Par contre, difficile de savoir ce qui est réellement inclut dans cette mise à jour cumulative, parce que par exemple pas d’Internet Explorer dans sa dernière version, et les dieux savent que dans le porte-conteneurs de Windows Update, il y en a des mises à jour liées à Internet Explorer. Donc là, j’avais désactivé complètement les mises à jour automatiques (PC en offline à l’installation de toutes façons), je lance une recherche, on verra bien si les promesses de « vous verrez, une fois celle-là appliquée vous n’aurez plus grand-chose à installer » est tenue.

Mise à jour 2 : Malheureusement, après l’avoir laissé tourner 2 bonnes heures, on est toujours coincé avec le même problème de Windows Update qui tourne, tourne, et tourne encore lors de la recherche de mises à jour. Donc j’en ai marre, et je vais refaire une installation propre en passant ensuite uniquement par un outil comme le Patch-Up de 360 Total Security.

Ce n’est évidemment pas l’idéal, non pas parce que ça ne fait pas le boulot, mais juste parce que c’est une solution de contournement pour l’élément critique que sont les mises à jour. OK Windows 7 commence à se faire vieux et Microsoft fait des pieds et des mains pour le remplacer par Windows 10, mais quand on a besoin de le réinstaller, c’est juste inacceptable de se retrouver avec un outil de mises à jour qui merde autant, et qui a d’ailleurs toujours merdé à un moment ou à un autre.

 

Windows Update et conso mémoire sur un Windows 7 frais

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J’ai récemment effectué plusieurs installations de Windows 7 Pro sur de vieilles machines, et à chaque fois l’installation des presque 300 mises à jour est sans doute l’étape la plus pénible à subir. Notamment à cause d’un problème bien particulier auquel je n’avais jamais vraiment fait attention jusque-là : la consommation mémoire de Windows Update.

Il se trouve que la version du service de mises à jour sur un Windows 7 SP1 fraîchement installé a une consommation mémoire absolument abominable, faisant monter l’usage mémoire du seul processus svchost.exe à 2 Go voire plus, mettant à genoux même une configuration avec 4 Go sous le capot.

Fort heureusement, il existe un correctif. Avant d’attaquer la fastidieuse étape des mises à jour, ne lancez aucune recherche sur Windows Update, et installez immédiatement la rustine disponible sur cette page :

https://support.microsoft.com/en-us/kb/3138612

Testé et approuvé, je peux vous assurer qu’ensuite vous allez gagner un temps considérable, vu qu’ensuite Windows Update n’essayera plus de tuer votre machine en siphonnant toute sa RAM à la moindre recherche de mises à jour !

PS : Ceci ne corrige pas toutefois l’autre gros problème de mémoire qui survient lors de l’installation de la tonne de mises à jour, à savoir le processus TrustedInstaller.exe qui lui aussi se met à consommer une quantité astronomique de RAM.

Afin d’éviter ce second problème de consommation mémoire, il est conseillé de ne pas lancer l’installation des mises à jour d’un seul coup, mais de le faire en plusieurs fois.

L’autre solution, ce serait que Microsoft se bouge pour nous proposer par défaut dans Windows Update le gros pack qu’ils ont récemment publié, un genre de SP2 qui n’en est pas vraiment un, parce qu’en ce qui me concerne, l’installeur récupéré via site web m’a gratifié d’un message d’incompatibilité les deux fois où j’ai tenté de l’utiliser pour mettre à jour plus rapidement.