OS X

Cette fois c’est bon, Diablo II en 1.14A

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Comme je le précisais dans mon précédent article, Blizzard a connu quelques ratés pour le lancement de son nouveau patch pour Diablo II. Un weekend plus tard, les choses sont rentrées dans l’ordre : les installeurs sont disponibles à la bonne version, et le patch est disponible à part hors-Battle.net, pour tous ceux qui auraient échappé au massacre en règle de leur installation existante par la version déployée manifestement trop vite en fin de semaine dernière.

Pour tous les détails, ça se passe par là :

http://us.battle.net/en/forum/topic/20743034295

Et sinon, on a aussi appris ce weekend que Blizzard a en fait recruté de nouveaux développeurs pour effectuer la maintenance de ses jeux Classiques, du coup, c’est le tout aussi vénérable Warcraft III qui va lui aussi avoir droit prochainement au même genre de patch spécial compatibilité, avec comme objectif d’avoir une base nouvelle pour une vague de mises à jour à venir dans les prochains mois.

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Increvable Diablo II

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En voilà une nouvelle sortie un peu de nulle part : 5 ans après sa précédente mise à jour, alors que son ladder tournait toujours mais qu’on pensait l’ancêtre définitivement out côté support global, voici que Diablo II reçoit un nouveau patch 1.14a.

Alors il s’agit pour l’essentiel d’un toilettage niveau compatibilité, histoire de rendre le jeu compatible avec les systèmes récents, notamment sur Mac, où ça fait 10 ans maintenant qu’on a des puces Intel sous le châssis, où ça fait depuis OS X 10.5 que le code PowerPC a été abandonné, et où pourtant le vénérable hack’n slash n’avait toujours pas été mis au goût du jour. Une tentative de Blizzard de faire passer la pilule auprès de ses fans également fans d’Apple après l’annonce qu’ils seront laissés de côté par son futur « j’ai pompé tout ce que je pouvais en matière de design dans les jeux de figurines hors Games Workshop » Overwatch ?

Peut-être. En tout cas, on peut aussi se demander s’il ne s’agit pas également d’une certaine forme d’aveu d’échec de la part du mythique développeur/éditeur, qui peine à placer Diablo III en véritable remplaçant de son prédécesseur en tant que numéro 1 mythique du genre.

Car il faut bien avouer que si Diablo III, après une extension et nombre de mises à jour pour réajuster les éléments au cœur du jeu qui ont plus que fait grincer des dents, s’est quand même vendu par palettes entières, pas sûr qu’il ait été globalement aussi marquant que son ancêtre, dont l’emprunte indélébile en tant que référence incontournable du genre continue de perdurer auprès du public, alors qu’il fête cette année ses 16 ans.

Et il est bien parti pour continuer encore longtemps, car déjà que la remise à zéro du classement Battle.Net en décembre dernier avait rappelé la vivacité toujours bien présente de la communauté, l’autre moitié du travail amorcé sur ce nouveau patch ne trompe pas : Blizzard est en plein travail pour améliorer ses dispositifs anti-triche/hack, et en général, ce genre d’effort n’est fait que sur des titres dont la vitalité en ligne est bien établie.

Par contre, on a l’impression qu’ils ont un peu de mal à s’y remettre, parce que pour le moment le lancement de ce nouveau patch s’avère assez calamiteux : l’annonce a été faite, la mise à niveau des serveurs Battle.Net aussi, mais de très nombreux joueurs sont confrontés à des erreurs à l’installation qui ne se fait pour l’instant que via connexion au service en ligne de Blizzard dans le jeu, et qui ne se résout pas avec la réinstallation du jeu.

La cuvée début 2016 de ScummVM

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J’étais un peu passé à côté de l’info puisque ça date du 4 mars (ça m’apprendra à ne pas me tenir à ma promesse interne de faire enfin un vrai suivi sur ce blog): l’équipe derrière l’excellent et totalement indispensable ScummVM, interpréteur permettant de faire tourner sur de nombreuses plateformes la majorité des légendes du jeu d’aventure, ont sorti en ce début d’année une version 1.8.0.

Comme d’habitude, outre les corrections et améliorations dans la prise en charge des différents moteurs, on a droit à une liste de 10 nouveaux jeux compatibles avec le logiciel :

  • Amazon: Guardians of Eden
  • Beavis and Butthead in Virtual Stupidity
  • Les Chevaliers de Baphomet 2.5 : Le Retour des Chevaliers du Temple
  • Les Dossiers secrets de Sherlock Holmes: L’Affaire de la rose tatouée
  • Les Dossiers secrets de Sherlock Holmes: The Case of the Serrated Scalpel
  • Labyrinth of Time
  • Rex Nebular and the Cosmic Gender Bender
  • Sfinx
  • Zork: Grand Inquisitor
  • Zork Nemesis : Les Territoires interdits

J’avoue que même en tant que vétéran du point’n click, du fait d’adorer ce genre de jeux depuis facilement 20 ans (nom de Zeus, le coup de vieux en disant ça), au fil des versions de ScummVM on entre de plus en plus en territoires inexplorés en ce qui me concerne. Cette fois, les Zork je connais, jamais joué mais j’avais fait assidument la lecture de la soluce il y a bien des années dans un vieux magazine, les Sherlock Holmes j’ai déjà vu passer sur des sites d’abandonware et il y a de fortes chances que je les récupère dans les jours qui viennent. Pour le reste, mis à part Rex Nebular dont j’ai de vagues souvenirs, toujours dans les magazines de l’époque, c’est Terra Incognita. Oui, même le Baphomet 2.5, car je n’ai jamais vraiment mis le nez dans les opus fanmade de cette saga que j’adore, dont il faudra un jour que je me fasse justement les opus venus après Les Boucliers de Quetzalcóatl (notez que j’ai réussi à l’orthographier du premier coup, accent mis à part), mais bon, que voulez-vous, les deux premiers sont justement si excellents que j’ai jusque-là toujours préféré y rejouer que tenter le 3 (que j’ai quand même eu à une époque, et qui m’avait tellement déçu niveau maniabilité, foutue mode du passage à la manette dans les jeux d’aventure au début des années 2000, je m’étais retrouvé complètement coincé sur un passage à la con où le personnage court face à la caméra, j’avais revendu le jeu sans jamais le finir) le 4, ou encore plus récemment les épisodes du 5.

Pour en revenir à cette nouvelle version, à noter aussi un portage spécifique à destination du Raspberry Pi, je suppose pour Raspbian, nouvelle preuve que ce petit ordinateur pas cher commence à devenir de plus en plus intéressant pour qui veut se monter une machine rétro ratissant le plus large possible.

En bref, ScummVM, c’est toujours aussi excellentissime quand vous adorez les bons vieux jeux d’aventure à la souris, donc si c’est votre cas, c’est par ici que ça se récupère :

http://www.scummvm.org

Bol d’air 2016 pour le MacBook

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Ce qui est bien en période de soldes, c’est qu’avec les baisses de prix on peut enfin concrétiser certains projets prévus de longue date. Dans le cas de mon vaillant MacBook qui arrive sur ses 6 ans cette année, j’ai décidé d’en profiter pour lui redonner un dernier coup de jeune.

En effet, ça fait pas mal de temps déjà qu’à l’usage on faisait deux constats :

  • les dernières versions d’OS X, ainsi que celles des différents logiciels que nous utilisons au quotidien, nous faisaient de plus en plus comprendre qu’en 2015 puis 2016, on commence à se sentir franchement à l’étroit avec 4 Go de RAM sous le capot.
  • côté stockage, là encore une question d’étroitesse, pour un usage multimédia à la maison, les 120 Go du SSD Corsair Force 3 installé 3 ans auparavant, c’est également bien trop juste aujourd’hui.

Du coup, on en revient aux soldes : un nouveau SSD Crucial BX100 de 250 Go, et 8 Go de DDR3.

Après clonage disque, échange de SSD + barrettes mémoire, et redémarrage, un petit tour dans le À propos de ce Mac et dans le Moniteur système me confirment que j’ai bien fait. Déjà côté stockage, quasiment 160 Go de libre là où précédemment on flirtait difficilement entre 15 et 20, c’est toujours très bon à prendre. Et côté RAM, la confirmation que les 4 Go étaient bien trop étroits : le Mac à peine lancé, et déjà 6 Go travaillés par le système.

Bref, un bon bol d’air pour une machine qui tourne toujours aussi bien malgré les années !

Changement de navigateur 2e partie : l’importance du système

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Dans le billet précédent je faisais part de ce qui m’a poussé à me pencher de nouveau sur le choix d’un navigateur, et le choix final pour ce qui était du MacBook s’est porté sur Opera qui semblait effectivement coller avec ce que je voulais concernant la consommation de mémoire.

J’avais d’ailleurs abordé rapidement l’impact de la compression mémoire d’OS X, mais sans me douter qu’en vérité c’est un élément au final assez crucial pour comparer la consommation mémoire d’un navigateur, ou de tout autre programme d’ailleurs.

En fait, quand vous ouvrez le Gestionnaire des tâches sous Windows ou le Moniteur d’activité sous OS X/Linux, vous pouvez observer 3 manières différentes de gérer les processus qui s’ouvrent quand vous utilisez votre navigateur :

  • celle de Firefox/Safari où vous n’avez qu’un seul gros processus, sans liste déroulante pour en faire le détail, et éventuellement à côté des processus supplémentaires liés aux plugins ;
  • celle d’Internet Explorer où là encore vous n’avez qu’un seul processus mais que vous pouvez dérouler pour voir qu’à l’intérieur il se décompose entre les différents onglets que vous avez d’ouvert ;
  • celle de Chrome/Opera où cette fois vous avez toute une ribambelle de petits processus en plus de celui de base du navigateur, sans que vous sachiez trop à quoi ils correspondent puisqu’ils ont généralement tous le même libellé.

D’une manière générale, la compression mémoire d’OS X est bénéfique quelle que soit la manière employée : comme j’écrivais à propos de Firefox, même un gros processus d’1,1 Go va être dégraissé de 250 Mo. C’est tout aussi redoutable, voire plus, sur les multiples petits processus d’Opera, ce qui fait que sur la durée ce dernier l’emporte face à Firefox sur Mac grâce à 5-10 processus ne dépassant pas les 20-30 Mo chacun.

En revanche, sous Windows c’est moins évident, car point de compression mémoire, notamment au démarrage du navigateur où Firefox attaque à moins de 200 Mo, et où Opera par contre a déjà sa dizaine de processus à 20, 30 ou 40 Mo. Du coup, sur mon netbook avec Windows 8.1, je n’ai pas pu constater une meilleure gestion de la mémoire en installant Opera, par contre il est clairement plus rapide au démarrage.

Il faudra voir ce que ça donne sur la durée, car c’est souvent là que Firefox pèche, quand il s’agit de vider la mémoire : lorsque le navigateur est ouvert depuis longtemps, même en fermant des onglets il a tendance à garder une occupation mémoire élevée, quand sur les autres on voit clairement la mémoire occupée baisser.

Firefox : va falloir faire quelque chose au sujet de la RAM, en attendant changement de navigateur pour les petites mémoires

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C’est un constat que j’ai fait depuis l’année dernière à vouloir mettre mon petit netbook sous Linux : Firefox est devenu affreusement gourmand. Même sur une installation toute belle toute neuve, le navigateur de Mozilla manquait franchement de réactivité. Alors certes, l’AMD E-350 ce n’est vraiment pas ce qu’on pourrait appeler un foudre de guerre, mais avec un SSD derrière, ça devrait compenser, et là où ça devient franchement problématique, c’est quand même avec un OS relativement léger derrière, le navigateur commence à se sentir à l’étroit avec 3/4 Go de RAM.

Ce qui m’a définitivement fait me poser la question de la pertinence de continuer à utiliser Firefox sur des machines n’ayant pas une quantité de mémoire phénoménale, c’est quand j’ai commencé à me pencher sur ce qu’il consommait comme mémoire sur mon MacBook, car là encore, et alors qu’on est sur du matériel nettement plus costaud, le patinage dans la semoule commençait à se faire sentir niveau réactivité de l’ensemble quand Firefox était ouvert en fond depuis un certain temps.

Si OS X a un gros avantage côté gestion de la mémoire grâce à la compression introduite avec 10.9 Mavericks, le constat est malgré tout sans appel : Firefox, avec 7 onglets d’ouverts sur des pages plus ou moins fournies, consomme 1,1 Go à lui tout seul, environ 250 Mo de moins en compressé (jolie démonstration au passage de l’efficacité de ladite compression mémoire). Sur les 4 Go qu’embarque mon MacBook, c’est assez énorme, et ça a pour conséquence d’accroître très significativement la pression mémoire qu’on peut observer dans le Moniteur d’activité.

Alors il y a bien une solution officielle, mais ce que propose Mozilla, qui nous pond depuis quelques années des versions de son navigateur à un rythme effréné dans sa lutte acharnée avec Google Chrome et qui nous a récemment introduit des fonctionnalités additionnelles type Hello dont personnellement je n’ai rien à cirer (et au vu des différents blogs que je me suis remis à suivre depuis quelques temps, je suis loin d’être le seul) au lieu de se pencher sur la ré-optimisation de son navigateur, c’est de tout bêtement redémarrer totalement Firefox de façon régulière.

Du coup, devant le fait accompli, j’ai décidé de dégager Firefox de mes portables. Entendons-nous bien : le navigateur au panda roux reste un très bon navigateur, mais qui commence de plus en plus à se couper des machines vieillissantes pourtant toujours largement plus que suffisantes au quotidien. Sur mes deux PC bureau, il tourne comme une horloge et n’impacte en aucune façon la réactivité du système autour, mais il y a 8 Go sur chacun derrière.

Donc que mettre à la place ? Le fait que ce soit pour OS X exclu d’emblée les quelques navigateurs 100% Windows ou 100% Linux, ou encore ceux du second portés sur le premier sans version Mac. Très clairement, autant dire qu’on ne perd pas grand-chose : les 100% Windows, ça regroupe majoritairement les rares Internet Explorer améliorés encore en activité ; les 100% Linux on a des navigateurs à l’ergonomie parfois douteuse cruellement peu avenants à utiliser, sans compter le manque de fonctions et la compatibilité/stabilité à scruter au cas par cas ; et enfin les entre-deux assez rares dans lesquels on compte notamment Midori, petit navigateur léger, réactif et peu consommateur de mémoire, mais qui ne m’a jamais encore convaincu sous Linux comme navigateur principal en remplacement de Firefox du point de vue de l’ergonomie et des fonctionnalités, donc peu de chances que je me plaigne de l’absence d’une version OS X.

Reste donc deux catégories, les 100% Mac, et les multi-plateformes. Dans les 100% Mac, on a Safari (qui est déjà mon navigateur principal sur le MacBook et qui me convient très bien à tous les niveaux, Firefox étant dans le cas présent le navigateur secondaire), Omniweb (navigateur Mac assez sobre aux origines assez anciennes mais dont la version actuelle c’est du « en développement », ce qui implique des fonctionnalités encore absentes et une interface en anglais uniquement, pas encore pour l’usage au quotidien donc), ou encore iCab (autre navigateur Mac simple et efficace dont l’apparition remonte à un joli moment, avec version française cette fois, mais c’est un shareware qui invite l’utilisateur à s’enregistrer à chaque démarrage). Pour les multi-plateformes, inutile d’aller chercher trop loin quand on cherche une alternative à Firefox : on a Google Chrome et Opera, sachant que le second est depuis quelques temps basé sur le premier. On parle aussi de Vivaldi, mais c’est grosso-modo exactement pareil, un Opera à la sauce Chrome qui veut réintroduire l’ergonomie et les fonctionnalités de l’ancien Opera abandonnées par le nouveau lors du changement d’orientation, sauf que ce troisième larron n’a pas encore de version finale, et qu’en ce qui me concerne mis à part l’apparence de l’interface en phase avec les modes actuelles dans les navigateurs, ça reste ce que j’avais déjà connu avec les précédentes versions d’Opera.

Chrome, c’est non d’emblée puisqu’il a lui aussi tendance à la RAMophagie, les petits plus Google n’y étant probablement pas étrangers. Opera en revanche semble avoir meilleure presse à ce niveau, puisqu’étant de fait un Chrome plus ou moins épuré et optimisé sur de nombreux points.

En conclusion, c’est sans doute ce dernier qui va remplacer Firefox sur mes portables. Sur le MacBook c’est déjà fait, la transition fut d’autant plus rapide qu’il a suffit de passer par l’outil d’importation depuis un autre navigateur pour récupérer historique, mots de passe enregistrés et autres joyeusetés, il ne restera plus qu’à voir ce que ça donne sur le netbook.

Semaine du 10 au 16 juin : Lisez cet article, il parle de chats…

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…Non, en fait pas du tout, on va parler du programme bien chargé de la semaine qui vient. Mais libre à vous de remplacer un certain nombre des noms de cet article par le mot « chat(s) » si ça peut vous faire plaisir…

Edit : bonne nouvelle, EXCELLENTE nouvelle même, une chose en plus à noter ! Si vous avez le courage de rester debout pour voir la conférence Sony, sachez qu’une heure plus tard, sur les coups des 4 heures, vous pourrez voir la toute première bande-annonce pour Le Hobbit : La Désolation de Smaug ! 

Alors, deuxième semaine de juin, l’été n’est pas loin (même si on se demande encore si on a pas sauté l’épisode printemps), la fin d’année scolaire approche, et avec elle, les grandes vacances arrivent pour ceux qui auront la chance de les avoir (ce qui est mon cas, rassurez-vous).

Semaine chargé en perspective.

Elle commence en vérité dès ce soir, puisque le dixième et dernier épisode de la saison 3 de Game of Thrones va être diffusé ce soir aux États-Unis, et vous vous empresserez dès demain ou après demain de vous ruer sur les versions sous-titrées dès leur parution sur la Toile. Commencera ensuite la longue attente de la saison 4 dont le tournage commencera le mois prochain.

On se tourne ensuite vers le lundi 10, demain, qui va être LA journée geek du mois, voire de l’année :

• 18h30 – 19h : passage en mode double personnalité, puisqu’on aura deux évènements majeurs en même temps.

En direct de Los Angeles, l’ouverture du bal des conférences pré-E3 avec celle de Microsoft qui, après une présentation de sa future Xbox One le mois dernier fort décevante côté jeux, va devoir envoyer du lourd pour inverser la tendance assez négative entourant sa prochaine machine sur certains points qui ont bien fait grincer les dents des joueurs (aucune rétrocompatibilité de quelque nature que ce soit avec la Xbox 360 hormis pour les services Xbox Live, et l’imbroglio massif sur le prêt des jeux, leur revente, la nécessité d’une connexion internet permanente ou pas, la Kinect qui reste allumée…). Qu’on se rassure, ils doivent quand même en avoir sous le coude, et nul doute qu’on va en prendre plein les mirettes entre les Forza Motorsport, les Halo, les Fable, les Gears of War, plus les petits nouveaux, nul doute que sur le plan purement vidéoludique, le géant de Redmond devrait bien gérer son affaire, même si on  appris récemment qu’ils comptaient garder des cartouches pour les autres salons à suivre cette année. Outre les jeux, l’autre élément extrêmement attendu reste bien évidemment l’annonce du prix de la console (pour rappel, à sa sortie, la Xbox 360 était vendue en deux packs, le Core à 299€ sans disque dur ni câble HD, et le Premium à 399€ avec un disque dur 20 Go et un câble HD YUV).

Le prix, fil rouge qui nous permet de passer à l’autre gros moment de ce début de soirée puisqu’un peu plus au nord, du côté de San Francisco, on va aussi parler futurs achats avec la conférence d’ouverture de la WorldWide Developer Conference (WWDC) 2013 d’Apple. Conférence ô combien attendue par toute la sphère high-tech puisque Tim Cook et l’équipe dirigeante de Cupertino vont dévoiler au monde le futur de la Pomme, chamboulée durant l’année qui s’est écoulée par les remaniements de l’ère post-Steve Jobs. Si jusque-là nous n’avions eu que des changements dans la continuité de l’héritage laissé par l’homme qui a véritablement incarné Apple pendant toutes les années qu’il a passé à la tête de la célèbre entreprise, il faut s’attendre à des évolutions plus profondes avec les produits qui seront dévoilés demain soir. Parmi les certitudes, iOS 7 et OS X 10.9 seront au programme, comme en témoignent les bannières accrochées dans le hall du Moscone Center portant les logos des deux OS phares d’Apple, logos par ailleurs en rupture complète avec le design traditionnel qui était encore le leur l’an passé (police noire brillante sur fond blanc pour le nom de l’OS, qui disparaît ici) :

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Pour le reste, comme souvent avec Apple, c’est le mystère complet. La firme a pris depuis quelques années l’habitude de présenter ses nouveaux iPhone/iPod Touch/iPad et Mac dans des conférences dédiées à partir de septembre, mais l’automne dernier a vu débouler tellement de nouveautés sur la fin d’année que ce fut proprement catastrophique pour tout livrer à temps, notamment les produits très haut de gamme comme les modèles d’iMac les plus performants qui ont tout simplement raté les fêtes de fin d’année. Du coup, aucune nouveauté d’aucune sorte depuis 6 mois, et il est donc probable qu’Apple fasse le choix d’étaler davantage la présentation de ses produits cette année, en commençant par la conférence de demain. Les rumeurs les plus insistantes circulent autour d’un grand retour du Mac Pro, vaisseau amiral de la gamme Mac plutôt délaissé ces dernières année, avec des dernières mises à jour matérielles peu ambitieuses pour un produit se voulant aussi haut de gamme, et carrément une disparition du catalogue européen depuis le 1er pour cause de non respect d’une norme continentale sur la protection électrique.

L’une comme l’autre, ces conférences devraient s’achever vers 20h-20h30. Juste le temps de souffler, manger un bout, et on passe à…

• 22h : succédant dans l’ordre à Microsoft dans le défilé des conférence pré-E3, voici Electronic Arts ! Le géant américain va probablement arriver à Los Angeles avec de grosses ambitions, lui qui a été plutôt malmené ces derniers mois : la démission en mars de son emblématique président, John Riccitiello, a provoqué un mini-séisme chez l’éditeur qui a pris les échecs d’un certain nombre de ses politiques en pleine figure à l’occasion de ce départ. Mais la première victime a purement et simplement ravi les joueurs : fini le passe en ligne, ce code qu’il fallait obligatoirement rentrer au premier lancement d’un jeu en mode multijoueur pour pouvoir jouer, et qu’il fallait surtout racheter quand on avait un jeu d’occasion. Sur le coup, EA a entendu la grogne des joueurs, en sera-t-il de même pour les jeux qui seront présentés demain ? En tout cas, les classiques seront fidèles au poste : Battlefield, Need for Speed et la ribambelle de jeux EA Sports estampillés cuvée 2014. Mais on aura du nouveau aussi : on devrait en savoir plus sur les futurs titres Star Wars dont Disney a confié le développement à Electronic Arts, et on parle de plus en plus d’une suite à l’excellent mais trop vite abandonné Mirror’s Edge. Cerise sur le gâteau : il se pourrait bien aussi qu’on ait un premier aperçu des prochains Mass Effect et Dragon Age, à moins qu’ils ne me fassent encore plus plaisir en nous sortant un Space Marine 2 ou un Dark Millenium qu’ils auraient récupéré dans la vente des franchises d’un THQ disparu en début d’année…

Bon, là, il sera à peu près 23h-23h30. L’heure d’aller au lit ? Que nenni chers amis ! On embraye sans attendre sur…

• 00h : je vous le donne en mille, conférence pré-E3. De qui cette fois ? Cocorico, il s’agit d’Ubisoft. Si tout va bien, on en aura déjà pris plein les yeux du côté de Microsoft, peut-être d’ailleurs avec l’apparition d’un ou deux jeux de l’éditeur français, Electronic Arts nous aura bien fait baver aussi, mais pas d’inquiétude, notre géant bien de chez nous du jeu vidéo aura du répondant avec une cargaison de gros titres à présenter. Outre de nouvelles démonstrations des prochains opus de franchises désormais classiques comme Assassin’s Creed, Rayman ou encore Splinter Cell, on aura aussi droit au très attendu South Park : Le Bâton de la Vérité (autre récupération du catalogue de feu THQ, et comme il aurait dû être déjà sorti à ce moment-là, il est encore plus attendu par les fans de la série), ainsi qu’à l’immensément attendu Watch Dogs qui avait ébloui tout le monde l’année dernière. Mais cela ne nous suffira pas, il nous en faudra plus ! Alors pourquoi pas un Beyond Good & Evil 2, un nouveau Anno encore plus loin dans le futur, un ZombieU 2 pour les amateurs de frisson, ou le retour en grâce des licences mythiques qu’on a pas vu depuis quelques années comme Prince of Persia ou The Settlers ?

Toujours pas couché ? Ne vous en faites pas, la soirée marathon est bientôt terminée, il reste un dernier morceau de choix…

• 03h : dernière conférence pré-E3, et non des moindres, celle de Sony. Et bien évidemment, l’attraction principale sera la Playstation 4 qui nous sera présentée enfin en plastique et en silice, puisque je vous rappelle qu’officiellement personne ne sait à quoi elle ressemble, Sony ayant choisi, contrairement à Microsoft qui a tout montré de sa Xbox One, de ne dévoiler que la manette de sa future console lors de sa toute première présentation (la dernière fois, c’était presque l’inverse, la PS3 avait été présentée dans son design final au côté d’une manette, la (peu) fameuse « boomerang », qu’on a plus jamais revu ensuite). Côté jeux, on attend là encore du gros lourd : le nouveau Killzone aperçu lors de la présentation officielle de la console devrait revenir montrer ses pixels, tandis qu’on devrait en savoir plus sur le futur des autres grosses licences comme Gran Turismo, Uncharted/The Last of Us, Resistance ou encore God of War. Il se dit aussi que le très espéré The Last Guardian, le troisième titre du studio à l’origine de Ico et Shadow of the Colossus sur PS2 qui se fait attendre depuis 2009, et dont on a plus de véritable nouvelle depuis fin 2010, devrait faire une apparition. Après, c’est valable aussi pour Microsoft, ce qu’on espère surtout, ce sont les vraies nouveautés, de nouvelles licences, et là aussi, souhaitons-en un maximum.

Voilà qui clôt ce lundi de marathonien !

Passons au mardi. Plus calme, mais on devrait quand même avoir droit à de belles choses, puisque vous aurez remarqué un ÉNORME absent ci-dessus.

Mais si, vous savez, une petite compagnie japonaise basée à Kyoto qui nous envoie régulièrement dans la peau de plombiers moustachus sauver des princesses enlevées par des tortues nettement moins sympathiques que les tranquilles chéloniens de chez nous. On a aussi la variante sauver princesse en incarnant un fringuant jeune homme habillé en vert équipé épée/bouclier/mutisme complet affrontant un vilain seigneur des ténèbres. Même que de temps à autre la bande aime à faire du kart/tennis/football/golf…

Donc il manque Nintendo. Le géant japonais a choisi de faire l’impasse cette année sur une conférence à l’E3, préférant à la place communiquer via ses vidéos de présentations plus régulières, les Nintendo Direct. Le live spécial E3, et surtout spécial Wii U, c’est pour mardi à 17h, et c’est très important. Très important parce que pour le moment, la Wii U a du mal sur le marché. Certes, elle succède au carton phénoménal qu’est la Wii en offrant une rétrocompatibilité totale, tant au niveau des accessoires qu’au niveau des jeux, mais pour l’heure, ce sont quand même ces derniers qui lui font défaut. Le catalogue de la console est pour l’instant fort pauvre, et l’impression qui domine depuis quelques temps, c’est qu’il vaut mieux, pour profiter de l’univers Nintendo, investir dans une 3DS que dans une Wii U, la petite portable ayant déjà nombre de gros jeux à son catalogue. Ce mardi, Nintendo joue gros, et les attentes sont énormes. Comme souvent, il suffira d’un vrai nouveau Mario, d’un Zelda, d’un Metroid ou encore d’un Mario Kart pour véritablement lancer la machine, mais encore faut-il qu’ils arrivent. Le clou du spectacle serait qu’ils annoncent aussi le retour de franchises qu’on a pas vu depuis la GameCube comme F-Zero ou Starfox, alors que pourtant les derniers opus étaient juste géniaux. Et surtout, il s’agira pour Big N de montrer que les développeurs tiers sont bel et bien au rendez-vous pour faire mentir tout ce qui s’est dit ces derniers mois, notamment du côté d’Electronic Arts.

Mardi, c’est aussi un nouvel épisode de la série Defiance sur SyFy. La semaine dernière, on a eu droit à des nano-robots qui ressuscitent les gens et une séquence de lesbianisme pour finir l’épisode, ça serait bien qu’on commence à en savoir un peu plus sur ce qui se passe à grande échelle hors de Defiance (à moins que la tendance à faire local soit pour la première saison, et qu’on ait droit à un peu plus d’épique dans la prochaine).

Et tant qu’on est dans la SF, mercredi, c’est le 12 juin, et le 12 juin cette année, c’est la sortie chez nous du nouveau Star Trek Into Darkness ! Suite au désastre Nemesis en 2002 au reboot de la saga en 2009, J.J. Abrams nous replonge aux côtés de Kirk, Spock, McCoy, Uhura, Sulu, Chekov et Scott dans un affrontement dantesque face à l’un des plus grands méchants de l’univers Star Trek : Khan, joué ici par un Benedict Cumberbatch qui a décidément le vent en poupe ces dernières années, entre le Sherlock modernisé qu’il incarne magnifiquement bien et sa présence dans la trilogie Le Hobbit de Peter Jackson. On va enfin voir si le travail d’Abrams commence à pouvoir venir prétendre concurrencer le grand Star Trek VI : Terre Inconnue qui reste pour moi LE film Star Trek.

Voili, voilou, c’est à peu près tout pour le planning de la semaine prochaine. Si j’ai oublié, je mettrais à jour en fonction, et dans tous les cas, y aura plein d’occasion de revenir sur tout ça.

Bonne semaine à toutes et tous !