VOD : L’Histoire Sans Fin, 3 décennies plus tard

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On ne savait pas trop quoi regarder ce soir, du coup je me suis dit qu’on allait jeter un oeil à la nouvelle plate-forme de VOD Numéricable/SFR, Zive, parce que je me suis aperçu récemment en faisant le point avec eux sur mon offre internet fixe que j’y étais abonné gratuitement pendant un moment. Après de longues minutes à parcourir les 38 pages du catalogue (très mal rangé d’ailleurs, dans la catégorie cinéma tout est en vrac, pas classé, avec plein de doublons dont la seule différence est la présence ou pas de la VOST), où on a du récent mais pas trop, du moins récent, du vieux et de l’antédiluvien datant des années 30/40, on a fini par tomber sur l’Histoire Sans Fin.

Va pour l’Histoire Sans Fin, pas vu depuis au moins 10 ans, on va voir comment ça a vieilli.

Alors déjà, bon point pour Zive, on a droit à une version HD pas vilaine du tout, pour un film de 1984 c’est appréciable. Par contre, on se dit d’emblée qu’on va sans doute bien voir les défauts côté effets spéciaux…

Donc ça donne quoi ?

Ben finalement mis à part une fin qui sent bien le truc torché parce qu’il fallait boucler le film sans reprendre la totalité du bouquin, ça reste un bon film d’aventure fantaisie made in années 80, même si bon sang que Bastien peut être une tête à claque par moment tellement il part dans le cliché, son père idem avec son « ta mère est morte, mais allez faut passer à autre chose, et au passage je vais bien briser tes rêves de mondes imaginaires », mais dans l’ensemble ça passe.

La partie technique a plutôt bien subit les décennies, la direction artistique, la bande-son et le passage à la HD plutôt bien fichu ont bien aidé (mention toute particulière au mangeur de pierres qui a super bien vieilli pour une grosse créature en animatronique), même si on a quelques incrustations bien vilaines, et quelques catastrophes, notamment un Falkor juste horrible qui fait vraiment vieux machin mal fichu.

En bref, une bonne surprise pour cette première séance film sur Zive. Faudrait juste qu’ils classent correctement leur catalogue !

PS : comme j’ai trouvé qu’ils avaient les téléfilms Dune dans la catégorie séries, j’ai voulu regarder vite fait les premières minutes. J’ai déjà eu du mal. Si je suis courageux j’irais plus loin, mais ça fait tellement mauvais par rapport au film ou même les cinématiques dans les jeux EA…

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Bilan de Cortana comme pont entre PC et mobile

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Suite à la mise à jour Windows 10 ENFIN arrivée pour mon Lumia 535 le mois dernier, j’avais fini par sauter le pas et réactiver Cortana au moins sur le PC portable pour voir un peu ce que pouvaient donner les interactions permises par cette assistante entre l’ordinateur et le téléphone.

Déjà, pour la présentation, comme pour pas mal d’autre éléments entre Windows 10 et sa version mobile, c’est bonnet blanc et blanc bonnet, on a strictement le même contenu, les mêmes options, et tout fonctionne exactement pareil, ce qui est quelque part une réussite dans la volonté de Microsoft d’avoir une continuité totale entre le monde du mobile et celui du PC traditionnel. De fait, la synchronisation des éléments personnalisés du carnet de notes fonctionne à la perfection, et tout ce qui a été paramétré pour l’usage de Cortana lors du premier lancement sur le mobile se retrouve tel quel une fois revenu sur le PC.

Ce qui m’intéresse surtout dans l’affaire, c’est la possibilité de pouvoir de plus en plus ne pas avoir à décoller du PC pour pouvoir gérer la partie téléphonie et messagerie. Et là, on touche à ce qui pour l’instant ne va pas, du moins vraiment pas assez loin, dans l’écosystème actuel de Windows 10. Outre Cortana, Microsoft propose via le Windows Store l’installation sur PC de trois applications issues du rachat de Skype et faisant l’intégration de se dernier à l’OS : Messages, Téléphonie et Vidéo Skype.

Vu l’intitulé de ces applications, on pourrait se dire qu’à partir du moment où on a tout bien configuré à la fois sur le PC et sur le téléphone pour utiliser à fond les services et applications Microsoft, tout va faire comme pour Cortana, on va retrouver nos appels du téléphone dans Téléphonie, nos SMS/MMS dans Messages, etc.

Ben non, raté. En réalité, pour l’heure ces applications ne sont que les fonctionnalités de Skype découpées en 3, avec une ergonomie plus que douteuse quand on est déjà utilisateur de la version classique toujours bel et bien d’actualité.

Ce qui est frustrant dans l’affaire, c’est qu’à côté de ça, Cortana dispose déjà d’une fonction très pratique dans ce domaine : on peut par son biais envoyer des SMS depuis le PC, ça fonctionne plutôt bien, il n’y a même pas besoin d’être sur le même réseau ou en Bluetooth puisque tout passe par son système de synchronisation qui lui permet ensuite d’envoyer le SMS via le téléphone. Sauf qu’à cause du fonctionnement actuel des applications sus-mentionnées, impossible de faire le suivi ensuite sur PC, il faut toujours reprendre son téléphone pour avoir les réponses aux messages. Là par exemple j’ai envoyé 2 SMS depuis le PC portable dans le salon, j’entend le son des réponses sur le téléphone dans le bureau, je n’ai rien qui s’affiche sur l’ordinateur.

Le plus rageant dans l’histoire, c’est de savoir que Microsoft a le concept, et de constater avec cette fonctionnalité de Cortana qu’ils arrivent déjà à le faire fonctionner. Alors pourquoi ne pas l’avoir intégré à fond dès le départ ? Lors de leur conférence de début d’année où ils ont dévoilé leurs plans pour la future grosse mise à jour de Windows 10 prévue pour cet été, ils ont annoncé une refonte complète des applications Skype qui ne conviennent au final à personne, refonte qui devrait permettre d’avoir justement cette synchronisation complète tant attendue. Sauf qu’on aurait quand même dû avoir ça au moins depuis l’arrivée des premiers téléphones Windows 10 Mobile à l’automne dernier, et qu’il faudra du coup attendre encore plusieurs mois avant d’en profiter.

En attendant, sur le marché de la téléphonie, les appareils sous Windows ne décollent pas, alors qu’avec le déploiement de Windows 10 sur de plus en plus de PC, ce serait le genre de fonction qui pourrait être mise bien en avant pour la promotion de l’OS mobile.

Faute de mieux, on se donne donc rendez-vous à l’automne prochain pour un second bilan d’usage sur les interactions de Cortana entre mobile et PC.

La bonne blague des DLC pour FPS modernes

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Dans les nouvelles de la semaine, on a eu droit aux premières infos sur l’après-sortie du futur Doom, et pas de surprise, comme c’est le cas depuis pratiquement 10 ans maintenant sur tous les « gros » jeux, contenus additionnels payants à 15€ et passe saisonnier à 40€ (avant d’en prendre 20 de plus, comme pour Fallout 4 ?) pour tous les avoir sans savoir en quoi vont consister lesdits contenus sont au programme.

Alors comme 15€ c’est quand même déjà pas mal, voyons un peu ce qu’il y a dedans :

  • Trois nouvelles cartes
  • Une nouvelle arme
  • Un démon jouable
  • Un nouveau set d’armure
  • Un nouvel équipement
  • De nouveaux modules de piratage et des provocations
  • De nouvelles couleurs et textures pour personnaliser votre équipement

C’est tout ? Sérieusement, c’est tout ? Enfin, je veux dire, c’est ENCORE, après les DLC de merde tout aussi vides sur les Call of Duty et autres Battlefield depuis des années, juste ces miettes de contenu supplémentaire pour 15€ ?

OK, vous l’aurez voulu, réinstallation d’Unreal Tournament 2004, donc la version d’un des piliers du FPS juste avant la période de pétage de câble de l’industrie sur les contenus additionnels. Et on va faire ça pas à pas.

Installation de base ? 11 modes de jeu, 106 cartes, 12 armes (sans compter les dédiées supplémentaires dans certains modes), 6 véhicules.

Et ensuite on attaque l’orgie, la preuve que les pratiques actuelles en matière de contenus additionnels sont juste du foutage de gueule, avec les packs GRATUITS :

  • le Mega Pack : gros pack officiel avec le tout dernier patch, tout le contenu de l’Editor’s Choice Edition, et des cartes en plus. Résultat ? 13 cartes et 3 véhicules supplémentaires.
  • 5 maps officielles de plus
  • les Community Bonus Packs : 19 cartes supplémentaires pour le 1, 21 pour le 2 Volume 1, 20 pour le 2 Volume 2
  • et on finit avec les Ultimate Community Map Packs, qui en ajoutent 44 de plus

Pour un total s’élevant à 228 cartes, plus que doublé donc, réparties entre les 11 modes de jeu une fois installé tous les packs officiels et assimilés faits par des pros du mapping.

Qu’on ne vienne pas me dire que ça demande plus de boulot aujourd’hui, parce que du coup, quoi ? A l’époque ils faisaient ça en un claquement de doigt le contenu supplémentaire ? Ou ça coûtait moins cher ? Proportionnellement, par rapport au développement du marché entre temps, les coûts devaient êtres peu ou prou aussi lourds, voire plus…

Donc il n’y a aucune excuse. Aucune justification légitime de la part des éditeurs pour faire les radins comme ça. Ils font payer aujourd’hui le prix qu’on payait hier pour bien plus que ça, quand ce n’était pas, comme ici, carrément gratuit. Le jour où on aura l’équivalent de la montagne de contenu récupérable gratuitement pour d’anciens FPS dans les 40 boules+ qu’on veut nous faire cracher pour ces maudits « Season Pass », là, OK, il y aura matière à débat. Sauf qu’aujourd’hui, le rapport contenu/tarif est juste honteux.

Et encore, les communicants de CDProjekt, à l’époque de la sortie de The Witcher 2, lorsqu’on leur avait posé la question à propos de futurs DLC payants, avaient eu une excellente réponse : pourquoi faire payer les joueurs pour le « SAV du jeu » qu’ils ont payé ? Sachant qu’ils ciblaient ici justement tous les petits contenus qu’on nous fait payer le prix d’une grosse extension à l’ancienne. Ils trollent toujours autant le reste de l’industrie avec ça, preuve que depuis ça n’a toujours pas évolué, ou en pire…

L’erreur française sur le tarif de l’iPhone « abordable »

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Ce soir, à l’occasion de son Special Event de début d’année, Apple a annoncé l’arrivée d’un iPhone plus abordable, l’iPhone SE. Format 4″, dans la lignée historique des grands ancêtres, mais tout aussi puissant que le grand frère iPhone 6S, il a été annoncé lors de la conférence à 399$ pour le marché américain.

Autant dire qu’à ce tarif là, vu le niveau d’équipement, même avec seulement 16 Go de stockage, il est extrêmement intéressant, et le succès aux USA est fort probablement d’ores et déjà assuré. On aurait pu espérer la même chose en France : même en se faisant entuber au passage par la conversion directe du signe monétaire, et non du chiffre, passer sous la barre symbolique des 400€ aurait eu un impact non négligeable auprès de tous ceux qui, souvent par une solide logique pragmatique, ont pour habitude de faire durer un maximum le modèle précédemment acquis, ou tout simplement trouvaient le ticket d’entrée chez la Pomme trop élevé. Il aurait ainsi remplacé au pied levé les iPhone 5S encore en vente sur leur prix moyen actuel.

Malheureusement, non seulement on se fait donc, comme très souvent, avoir sur le taux de conversion, mais en plus il faudra au final ajouter pratiquement 100€ de plus à la facture française qui s’élève donc à 489€ sur l’Apple Store. Autant dire qu’à ce tarif, l’attractivité est nettement moins de mise, surtout quand on est limité à 16 Go de stockage non extensible. Il fera certes probablement le bonheur de ceux qui payent leur forfait un bras tous les mois pour bénéficier de tarifs très attractifs sur ces terminaux très chers malgré un engagement les rendant au final encore plus chers, mais pour les autres, il y a de grandes chances qu’une fois de plus ils laissent passer la vague, ou se tournent vers du neuf un peu moins au goût du jour mais plus attractif côté portefeuille.

« Abordable » gardera donc ses guillemets jusqu’à nouvel ordre.

Windows 10 Mobile : enfin !

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Cette fois, ça y est, Windows 10 Mobile est enfin là ! Alors oui, je sais, ça fait quelques temps déjà que Microsoft a déployé sur ses récents Lumia x50 cette nouvelle version, mais elle restait globalement considérée comme pas vraiment totalement finie tant que le déploiement sur la totalité du parc Windows Phone compatible n’avait pas commencé. C’est donc aujourd’hui en fin d’après-midi que j’ai eu l’agréable surprise de voir passer les premières news mentionnant la disponibilité de la nouvelle mise à jour. Du coup, ça fait quelques heures que mon Lumia 535 est passé en mode Windows 10, sauf qu’avec la tartine d’autres mises à jour à faire, tant au niveau des différents composants systèmes que  des applications, je n’ai pas encore trop eu le temps d’en profiter.

Mais bon, j’ai quand même pu faire un bon tour de la base, que j’avais déjà découvert lors de mon bref passage sur une version Insider. Unification de l’expérience oblige, on retrouve de très nombreux éléments systèmes et applications de série déjà présents sur Windows 10 PC, et quasiment à l’identique, par exemple niveau paramètres, on est sur du trait pour trait avec ce qu’on a sur ordinateur lorsqu’on réduit au maximum la fenêtre, c’est clairement mieux agencé que sur Windows Phone 8.1 qui était un peu trop « grosse liste en vrac » à ce niveau-là.

Après, je suis quand même tombé sur quelques coquilles : par exemple, sur le journal d’appel, j’ai eu le même souci que sur la version Insider essayée il y a un mois, le rattachement des numéros aux fiches contacts correspondantes ne s’est pas fait automatiquement pour la plupart des entrées, mais du coup j’ai vidé l’historique, j’espère que ce sera suffisant, les premiers appels entrants de la part de mes contacts confirmeront vite la chose. Petit couac aussi sur les cartes hors connexion, l’installation de la mise à jour qui reste bloquée.

A l’heure qu’il est, j’ai fini de faire toutes les mises à jour d’applications sur le Store, et j’ai lancé une autre mise à jour système, on verra bien si ça permet de corriger les quelques pépins qui traînent encore ça et là. En tout cas, en tant que grand fan de l’ergonomie Windows Phone, je suis bien content de voir cette mise à jour arriver enfin, et je pense faire plusieurs retours ici sur ce sujet dans les jours qui viennent.

Cette fois c’est bon, Diablo II en 1.14A

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Comme je le précisais dans mon précédent article, Blizzard a connu quelques ratés pour le lancement de son nouveau patch pour Diablo II. Un weekend plus tard, les choses sont rentrées dans l’ordre : les installeurs sont disponibles à la bonne version, et le patch est disponible à part hors-Battle.net, pour tous ceux qui auraient échappé au massacre en règle de leur installation existante par la version déployée manifestement trop vite en fin de semaine dernière.

Pour tous les détails, ça se passe par là :

http://us.battle.net/en/forum/topic/20743034295

Et sinon, on a aussi appris ce weekend que Blizzard a en fait recruté de nouveaux développeurs pour effectuer la maintenance de ses jeux Classiques, du coup, c’est le tout aussi vénérable Warcraft III qui va lui aussi avoir droit prochainement au même genre de patch spécial compatibilité, avec comme objectif d’avoir une base nouvelle pour une vague de mises à jour à venir dans les prochains mois.

Increvable Diablo II

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En voilà une nouvelle sortie un peu de nulle part : 5 ans après sa précédente mise à jour, alors que son ladder tournait toujours mais qu’on pensait l’ancêtre définitivement out côté support global, voici que Diablo II reçoit un nouveau patch 1.14a.

Alors il s’agit pour l’essentiel d’un toilettage niveau compatibilité, histoire de rendre le jeu compatible avec les systèmes récents, notamment sur Mac, où ça fait 10 ans maintenant qu’on a des puces Intel sous le châssis, où ça fait depuis OS X 10.5 que le code PowerPC a été abandonné, et où pourtant le vénérable hack’n slash n’avait toujours pas été mis au goût du jour. Une tentative de Blizzard de faire passer la pilule auprès de ses fans également fans d’Apple après l’annonce qu’ils seront laissés de côté par son futur « j’ai pompé tout ce que je pouvais en matière de design dans les jeux de figurines hors Games Workshop » Overwatch ?

Peut-être. En tout cas, on peut aussi se demander s’il ne s’agit pas également d’une certaine forme d’aveu d’échec de la part du mythique développeur/éditeur, qui peine à placer Diablo III en véritable remplaçant de son prédécesseur en tant que numéro 1 mythique du genre.

Car il faut bien avouer que si Diablo III, après une extension et nombre de mises à jour pour réajuster les éléments au cœur du jeu qui ont plus que fait grincer des dents, s’est quand même vendu par palettes entières, pas sûr qu’il ait été globalement aussi marquant que son ancêtre, dont l’emprunte indélébile en tant que référence incontournable du genre continue de perdurer auprès du public, alors qu’il fête cette année ses 16 ans.

Et il est bien parti pour continuer encore longtemps, car déjà que la remise à zéro du classement Battle.Net en décembre dernier avait rappelé la vivacité toujours bien présente de la communauté, l’autre moitié du travail amorcé sur ce nouveau patch ne trompe pas : Blizzard est en plein travail pour améliorer ses dispositifs anti-triche/hack, et en général, ce genre d’effort n’est fait que sur des titres dont la vitalité en ligne est bien établie.

Par contre, on a l’impression qu’ils ont un peu de mal à s’y remettre, parce que pour le moment le lancement de ce nouveau patch s’avère assez calamiteux : l’annonce a été faite, la mise à niveau des serveurs Battle.Net aussi, mais de très nombreux joueurs sont confrontés à des erreurs à l’installation qui ne se fait pour l’instant que via connexion au service en ligne de Blizzard dans le jeu, et qui ne se résout pas avec la réinstallation du jeu.